La lettre de l'économie en Aveyron
Janv. 2009
Numéro 36


Edito

Roquefort : l'art et la manière

La décision américaine de surtaxer de 300 % les importations de Roquefort à partir de mars est évidemment inacceptable. Cet embargo à peine déguisé prive, de fait, la filière de 450 tonnes de fromage, ce qui n’est certes pas une goutte de lait sur un marché des pâtes persillées atone et encombré de bleus de toutes sortes. Face à cette atteinte inadmissible à l’économie et à l’identité aveyronnaise, la révolte gronde de toutes parts. On comprend l’écoeurement mais comme toujours l’agitation n’a jamais été synonyme d’action. Il est même des agitations contreproductives dont on doit se méfier. A cet égard, un certain activisme politique escorté par une avalanche de communiqués de presse -envoi de Roquefort au Président OBAMA ; déclaration et visite à un ambassadeur sur le départ – respire la récupération. L’économie aveyronnaise possède des emblèmes mais certaines manœuvres en dévoient la valeur. Notre exceptionnel Roquefort n’a pas à devenir le bouclier d’une croisade contre le protectionnisme américain ou la malbouffe. Au-delà des sensibilisations politiques qui – si elles existent - doivent se faire au bon niveau, il conviendrait dans cette histoire de ne pas oublier que la filière est aussi faite de producteurs, vissés au terroir de l’AOC, de fabricants, qui maîtrisent des marques et des marchés et que toute action « politique » sur un produit (a fortiori de cette envergure) mérite a minima que ceux qui produisent, transforment, vendent et, au bout du compte, font vivre la filière soient consultés et associés.

Aux côtés des producteurs de lait et des entreprises, nous continuerons à cultiver l’art et la manière de mener avec efficacité ce type de combat.


Arnaud VIALA
Conseiller Général de Vezins
Président d'Aveyron Expansion

Au sommaire

A la une
> Une nouvelle ère pour la SNAM

Macro économie/Filières
> Quand la magie de l’Aubrac opère…

> Agenda

Vie des entreprises
> La Sacor, n° 1 de la salaison aveyronnaise

> Acteurs de l'économie aveyronnaise


A la une  

Une nouvelle ère pour la SNAM

La Société Nouvelle d’Affinage des Métaux (SNAM), leader européen du retraitement des métaux lourds issus des batteries et des accumulateurs, avec à sa tête Eric Nottez depuis le printemps 2008, s’offre de nouvelles perspectives. Un développement dont les maîtres-mots sont performance environnementale, diversification et valeur ajoutée.

four en activité

« Le métier traditionnel de la SNAM consiste à recycler des batteries Nickel-Cadmium, Nickel-Métal-Hydrure et Lithium-ions par traitement thermique, qu’il s’agisse de pyrolyse, de distillation ou de fusion » explique Eric Nottez, Directeur Général de la SNAM à Viviez. Ces batteries sont récupérées dans 27 pays au travers de collectes publiques effectuées par des organismes mandatés et de collectes industrielles. Au total, ce ne sont pas moins de 4300 tonnes de produits par an qui sont acheminés sur le site de Viviez pour être traités et 2000 tonnes sur le site de Saint-Quentin-Fallavier, en Isère. Capacité qui comprend aussi les déchets industriels achetés par la société. Les produits recyclés sont enfin routés vers l’industrie métallurgique, notamment vers la filière sidérurgique très consommatrice de métaux et vers l’industrie de la batterie. La SNAM est le 1er producteur européen de cadmium métallique. Le site de Viviez produit 1000 tonnes de cadmium par an mais aussi 3000 tonnes d’alliages à base de nickel destinés à l’industrie sidérurgique et 300 tonnes de dérivés de cobalt composants essentiels des batteries lithium-ions de nouvelle génération. Il dispose de tous les savoir-faire et de toutes les technologies qui nécessitent un investissement permanent. « La SNAM a investi près d’1 millions chaque année » lance le dirigeant qui s’est lancé à l’automne 2008 dans un programme de développement sur 3 ans représentant 7 millions d’euros.

site de la SNAM à Viiviez

La SNAM qui appartient au Groupe belge Floridienne depuis 2002 a pour ambition d’augmenter la performance environnementale et économique de ses métiers traditionnels en investissant notamment dans les technologies, pour augmenter encore la pureté de son cadmium par exemple mais aussi pour une meilleure protection de ses salariés. La société viviézoise mise tout particulièrement sur le HSE (Hygiène Sécurité Environnement) afin de se consolider et d’accroître ses positions. « Il s’agit du minimum indispensable » selon les mots d’Eric Nottez. La logique de la SNAM n’est plus de répondre à des contraintes environnementales mais d’être proactive en la matière pour se différencier et apporter une réelle valeur ajoutée à l’entreprise. Elle ambitionne d’être reconnue à 3 ans comme un acteur performant au niveau HSE. La SNAM cherche également à se diversifier par le biais du traitement hydrométallurgique qui lui permettra d’acquérir de nouvelles spécialités. Elle rajoute ainsi une nouvelle corde à son arc en se positionnant sur des produits de niche dont le marché mondial est limité à quelques centaines de tonnes par an.
Armée pour faire face aux fortes fluctuations du cours des métaux et aux effets additionnés de la surmédiatisation de la « crise », la SNAM est parée. Eric Nottez tient à souligner la mobilisation des partenaires locaux qui ont la volonté de développer l’activité et l’emploi et sans qui ce projet n’aurait pas été possible. Un projet fédérateur dont découlera une trentaine d’emplois qui redonnent du baume au cœur à l’Aveyron.

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Telex... l'économie aveyronnaise en bref
RM Ingénierie une entreprise performante

Au cours de l'année 2008, RM Ingénierie aura créé sur son site de Rodez un nouveau service de Hot Line dédié aux médecins utilisateurs des logiciels du Groupe Cegedim. 25 personnes ont ainsi pu être embauchées (en CDI), ce qui porte l'effectif de la société à 112 personnes. L'année 2008 aura été également pour l'entreprise une année d'innovation avec le lancement du système BioVal destiné aux professionnels de santé pour l'étude des mouvements du corps humain. Ceci aura pour effet un nouvel accroissement des effectifs en 2009 et le recrutement de 10 à 15 personnes supplémentaires. BioRescue, BioVal et BioLens forment désormais un ensemble unique d’analyse et de rééducation. L'export reste encore un challenge pour l'entreprise qui a pu faire ses premiers pas en Grèce, Belgique et Hollande. L’amélioration de la qualité est un objectif continu de l’entreprise qui a passé avec succès les audits de certification Qualité ISO 9001 et 13845 (dispositifs médicaux). RM Ingénierie a également participé activement à l'expérimentation du Dossier Médical Personnel en Aquitaine. Médecins et auxiliaires médicaux peuvent mettre en commun les dossiers médicaux de leurs patients via internet en toute sécurité. Cette expérimentation qui devrait continuer en 2009 et 2010 et qui rencontre un très vif succès devrait être généralisée à toute la France dans les années à venir. De nombreux projets vont encore voir le jour. « L’innovation et la diversité protègent des aléas que réserve la conjoncture » explique Pierre Foucault. La stratégie de RM Ingénierie continuera à être en 2009 ce qu’elle a été dans les années passées : Service, Qualité et Innovation.
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Avamip intégrée au département Valorisation de la Recherche

L’équipe de l’Agence de Valorisation de Midi-Pyrénées rejoint le nouveau département Valorisation de la Recherche au sein du pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur de l’Université de Toulouse.
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 Lettre de l'économie en Aveyron - n°36 - Janvier 2009 - Page 1

Macro économie/Filières - Collectivités


Macro-économie/Filières

Quand la magie de l’Aubrac opère…

Au rythme des saisons, les hauts plateaux de l’Aubrac ne laissent personne indifférents. Entre hostilité et havre de paix, c’est une terre qui se mérite. Une fois conquise, elle vous offre ses plus beaux atouts. Catherine Painvain, Michel Bras… et dernièrement Roger Cousty l’ont bien compris. Ces amoureux de l’Aubrac ont fait leur choix. Ils investissent la terre de tous leurs désirs et en font un territoire à forte valeur ajoutée.

Il y a ceux qui préfèrent l’immensité blanche de l’hiver, ceux qui raffolent des espaces jonchés de jonquilles au printemps, ceux qui convoitent le mystère de l’automne et ceux qui profitent allègrement des joies de l’été. Un jeu de couleurs permanent, un jeu de lumières au fil du temps qui fascinent toutes les âmes amoureuses de la nature. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, le village d’Aubrac constitue « une halte mystique incontournable pour les pèlerins » selon les mots de Catherine Painvain, celle qui a choisi, il y a quelques années déjà, d’ouvrir une maison d’hôtes et un lieu de réception haut de gamme au cœur des plateaux. Cette femme notamment connue pour le succès de la maison « Tartine et Chocolat » a été élue Talent du bien-être pour sa maison d’hôtes Comptoir d’Aubrac en 2004. Elle cultive un univers insolite, chaleureux, nourri de voyages « à l'abri de la tourmente et des tourments en hiver et dans la fraîcheur d'Aubrac en été ». Les plateaux de l’Aubrac inspirent. « L’Aubrac, c’est notre creuset : c’est sur ce lieu que convergent pour nous toutes les forces de la création » selon Michel Bras, celui qui enchante vos papilles en vous imprégnant des saveurs de l’ « Alto Braco » (lieu élevé). Son restaurant niché sur les hauteurs de Laguiole conjugue avec harmonie gastronomie et nature. Doté de 3 étoiles au Guide Michelin, il est aussi classé 7ème au palmarès de l’Académie Nespresso des 50 meilleurs restaurants du monde. C’est sûr, les plateaux de l’Aubrac éveillent nos sens. Il y a ce qu’offre la nature entre parfum, bruit et couleurs et ce que révèle le savoir-faire des hommes : des produits qui font l’identité d’un territoire. Pour l’Aubrac, il s’agit de l’aligot et du couteau de Laguiole. Ils sont tous deux le fruit d’une tradition perpétuée, celle d’une culture paysanne liée à l’élevage de la race Aubrac et d’une culture artisanale issue de la coutellerie. L’Aubrac a du caractère. Un caractère notamment traduit par son patrimoine architectural que constituent les burons mais aussi l’imposant Royal Aubrac, ancien sanatorium désormais propriété de Roger Cousty. Cet aveyronnais natif de Saint-Laurent-d’Olt, concessionnaire automobile à Nîmes, aime l’Aubrac et l’investit à son tour. « Convaincu du potentiel touristique du bâtiment », il prévoit la création d’un établissement 3 étoiles avec un hôtel, un restaurant et un gîte pour les pèlerins qui devrait être opérationnel à l’été 2010. Un projet qui renforce les rangs des produits à forte valeur ajoutée sur l’Aubrac. C’est ça la magie de l’Aubrac.




 
 
Agenda économique


1ère série de rencontres économiques organisée par l’ANIA le 29 janvier
L'ANIA lance des rencontres économiques. C’est sur le thème « Valeur des entreprises agroalimentaires et confiance des marchés » qu'aura lieu la première série de ces rencontres sous la présidence de Christophe Bonduelle.
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5èmes rencontres des métiers les 30 et 31 janvier et 1er février 2009 à Rodez
« Les compagnons du devoir organiseront dans leurs locaux 6 impasse Cambon les 5èmes rencontres des métiers, de 9h à 18h.
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Salon des entrepreneurs les 4 et 5 février prochains au palais des congrès à Paris
Le palais des congrès de Paris accueillera l’évènement national des créateurs et dirigeants d’entreprises les 4 et 5 février 2009.
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4ème symposium international sur les composites bois-polymères, les 30 et 31 mars 2009 à Bordeaux
Les 30 et 31 mars prochains, la Cité Mondiale de Bordeaux accueillera le 4ème symposium international sur les composites bois-polymères organisé par l’institut technologique FCBA. « De la fibre naturelle aux produits de la construction et de l’ameublement : l’innovation et les technologies » sera le thème abordé. Inscription et réservation d’un stand se clôturent le 13 février 2009.
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Opération Portes ouvertes à l’IUT de Rodez en mars
L’IUT de Rodez organise le 7 mars, de 10h à 17h et le 11 mars prochain de 13h à 18h une opération « portes ouvertes » qui permettra à tout un chacun de découvrir les formations et les diplômes délivrés par l’établissement.
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 Lettre de l'économie en Aveyron - n°36 - Janvier 2009 - Page 2

Vie des entreprises

Entreprise  

La Sacor, numéro 1 de la salaison aveyronnaise

La SACOR, entreprise familiale à Villefranche-de-Rouergue, est un acteur incontournable des producteurs régionaux de Salaisons Sèches du Sud-Ouest de la France. La vocation de cette PME dirigée par Jean-Paul et Jocelyne Tournois est de proposer des produits basés sur les recettes et traditions de sa région, avec une volonté de transparence, de respect, associant fiabilité de sa production et recherche de l'excellence du goût.

Un peu d’histoire…
La SACOR croise le chemin de Jean-Paul Tournois en 1978 lorsque la famille Calixte pour qui il travaillait rachète la salaison villefranchoise. Il engage très vite toute son énergie dans l’aventure de la Sacor en préservant l'identité de l'entreprise. Il en devient PDG en 1986, date à laquelle son épouse rejoint aussi le navire. Il remet alors en place une force de vente et crée la marque « Bastides de Rouergue ». En 1990, lorsque la Famille Calixte vend l’ensemble de son groupe à Fleury Michon, les époux Tournois, après réflexion rachètent la Sacor au groupe. Depuis ce jour, Jean-Paul et Jocelyne Tournois tiennent l’entreprise villefranchoise dans la course aux salaisons. La société emploie aujourd’hui une centaine de personnes engendrant 22,5 millions d’€ de chiffres d’affaires dont 1/3 à l’export. La Sacor a choisi de développer l’export dès 1993. Jocelyne Tournois a été nommée Conseiller du Commerce Extérieur par le 1er Ministre.

 

Stratégie de la maison
L’entreprise investit en permanence (6% du C.A. en 10 ans en moyenne). En 1995, elle a mis en place l’activité de tranchage qui est venue s’ajouter à la fabrication de saucissons secs qui représentent 1300 tonnes de ventes annuelles au total. « Depuis 15 ans, nous investissons tous les ans » explique Jean-Paul Tournois. Des investissements immobiliers et « machines » très lourds qui ne représentent pas moins de 3,5 millions d’€ sur 2 ans. Aujourd’hui, l’usine qui occupe plus de 10 000 m² abrite des machines « dernier cri » en matière d’innovation et de technologie.
SACOR s'est mise en ordre de marche pour répondre aux exigences de ses clients. Elle est certifiée IFS (International Food Standard) et se développe grâce à la certification BRC (British retail Consortium) et 34 sites en France sur les produits carnés. 100% de la production est sous signes officiels de qualité : Label Rouge, IGP, CQC.
Grâce à ces efforts, SACOR est aujourd'hui N° 1 en Aveyron sur son métier, la 25ème entreprise industrielle aveyronnaise ; elle fait partie des 20 entreprises réalisant 80% du chiffre d'affaires du secteur. Elle est enfin l'entreprise qui, sur ce marché, réalise en France la plus grande partie de son CA à l'export.
La rigueur de la Sacor concerne aussi ses salariés. « S’il n’y a pas de stratégie sociale, il n’y a pas d’entreprise » explique Jean-Paul Tournois. Comme les « grands », il a par exemple recours à la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et Compétences) pour gérer les ressources humaines.
Entre prudence et pugnacité, cultivant la discrétion, rien n’est laissé de côté pour Jean-Paul et Jocelyne Tournois pour qui la qualité est synonyme de rigueur, de régularité et de performance.

 

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Innovation : produits, services, marques...

Une toute nouvelle gamme de sauces pour pâtes Zapetti

Zapetti arrive au rayon des sauces pour pâtes. Vous pouvez désormais retrouver la marque Zapetti, avec le savoir-faire Buitoni, sur les sauces tomates cuisinées en bocaux et boîtes.
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Trophées de la communication 2008 pour Drimmer
La Société Drimmer a été récompensée dans la catégorie « édition d’entreprises » pour son magazine « tendances déco » lors de la cérémonie de la remise des trophées de la communication 2008, le 28 novembre 2008 à Paris.
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La coutellerie Vialis permet à 2 stagiaires de créer leur modèle
La Coutellerie Vialis à Sauveterre-de-Rouergue a accueilli 2 élèves, Maxime Saltet de Tauriac-de-Naucelle et Adrien Garric de Lardeyrolles. Lors de leur stage, ils ont eu la chance de pouvoir réaliser leur propre couteau.
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 Lettre de l'économie en Aveyron - n°36 - Janvier 2009 - Page 3

Acteurs de l'économie Aveyronnaise

   

Brèves, les gens ...
Florence Peybernès, nouvelle présidente du TGI

La magistrate Florence Peybernes est la nouvelle Présidente du Tribunal de Grande Instance de Rodez.

Claude Legrand quitte l’inspection académique de l’Aveyron
Après 4 années de service, l’inspecteur académique de l’Aveyron est muté dans la Somme.
Philippe Boda, nouveau directeur de la DDEA
Philippe Boda a pris ses fonctions de Directeur le 7 janvier dernier au sein de la nouvelle entité administrative constituée par la fusion de la DDE et de la DDAF.
André Malet, nouveau Président de l’ADIMAC
Suite au conseil d'administration du 18 décembre, André MALET (Président du pôle de compétitivité VIAMECA et ancien Président-Directeur Général de la SIDE Michelin, Société Industrielle de Développement Économique) succède à Robert VITRAT en tant que Président de l'ADIMAC.
Plus d'infos
Pierre Dufresne, nouveau directeur de l'incubateur Midi-Pyrénées
Depuis le 14 janvier, Pierre Dufresne succède à Thierry Merquiol au poste de directeur de l’incubateur Midi-Pyrénées. Il était auparavant directeur général adjoint France à Sogeti High Tech.
Plus d'infos
 Lettre de l'économie en Aveyron - n°36 - Janvier 2009 - Page 4